L’Afrique du Sud suit de près l’escalade des tensions entre l’Iran et Israël. Ce conflit inquiète profondément les autorités sud-africaines. Le président Cyril Ramaphosa a récemment exprimé sa position. Il plaide pour une solution pacifique afin d’éviter que la situation ne dégénère davantage.
Ce dimanche, les États-Unis ont mené des frappes sur trois sites nucléaires situés en Iran. Une décision qui pourrait aggraver la crise. Face à cette offensive militaire, Cyril Ramaphosa aurait préféré que le président américain choisisse une autre voie. Il espérait que Washington joue un rôle de médiateur pour encourager le dialogue entre les deux pays en conflit.
Le chef d’État sud-africain souhaite également que l’Organisation des Nations Unies (ONU) prenne une part plus active dans la recherche d’une issue diplomatique. Il estime que l’implication de la communauté internationale est essentielle pour éviter un embrasement régional.
Lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU, tenue ce même dimanche, le Secrétaire général Antonio Guterres a lancé un cri d’alarme. Dans son discours, il a regretté que ses précédents appels à la paix n’aient pas été entendus. « Donnez une chance à la paix », a-t-il déclaré avec émotion.
Guterres a qualifié les frappes américaines contre les sites nucléaires iraniens de tournant dangereux. Il a rappelé que la région du Moyen-Orient est déjà marquée par de nombreuses crises et que toute nouvelle escalade risquerait de plonger les populations dans davantage de souffrances.
« Les peuples du Moyen-Orient ne peuvent pas supporter un nouveau cycle de destruction », a-t-il prévenu. Son message est clair : la guerre ne peut pas être la solution.
Face à cette montée des tensions, des voix s’élèvent pour appeler à la retenue. L’Afrique du Sud, par la voix de son président, encourage les grandes puissances à œuvrer pour la paix. L’ONU, de son côté, appelle au dialogue pour éviter le pire.
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